dimarts, de setembre 23, 2008

" Les feuilles mortes" Juliette Greco




Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes

Des jours heureux où nous étions amis.
En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle.
Tu vois, je n'ai pas oublié...
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.

C'est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie.
Je t'aimais tant, tu étais si jolie.
Comment veux-tu que je t'oublie ?
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais,
Toujours, toujours je l'entendrai !


Poema: Jacques Prévert
Música: Joseph Kosma

10 comentaris:

Vulcano Lover ha dit...

Ya usé yo esta canción (en otra versión) en el blog, para dar inicio al otoño. Este año, por cierto, ha llegado puntualísimo, no?

Xavier ha dit...

Bon començament per el primer dia de tardor,
“ les fulles mortes”, records, cançons que ens van trencar el cor, amors antics, amistat, vent i nits fredes.
¿ com es poden oblidar els amors passats ?
Acostumem a recordar els temps ja passats com a mes bonics.
J'ai touché le coeur, mon ami.

MM de planetamurciano.tk ha dit...

Lo de esta mujer no es de este mundo. Como Brel, consigue llevarme a un estado emocional ke mare mía.

Pilar M Clares ha dit...

Qué maravilla, Prévert Y Juliette Greco en la oscuridad del existencialismo, ¡que tan cierto resultó! Hasta en amores presentes están las flores muertas. Belleza de letra.

El Deme ha dit...

Una voz maravillosa y un estado anímico entre triste y desconsolado, donde la melancolía va buscando su hueco.

Mery ha dit...

Pe-Jota: hoy abro tu blog y se me encoje el corazón. A veces la Vida nos sorprende con ciertos hechos inexplicables, donde las coincidencias están ya fuera de lo normal.
Esta canción la he descubierto hace apenas una semana gracias a un amigo francés y me parece magnífica, conmovedora de pies a cabeza, tanto por la música, la letra, y la propia intérprete.
En menos de 7 dias me la regalan y descubren por diferentes vias.
¡¡ Gracias !!

Y un beso

Justo ha dit...

La letra es preciosa, no la identifico, la canción: te comento cuando pueda ver el vídeo.

El otoño, siempre con la melancolía: quizá no tenga por qué ser necesariamente así..

Un abrazo

Anònim ha dit...

Magnifica letra, magnifica cancion, magnifica interprete.

Hecho de menos aquellos tiempos no tan lejanos en los cuales canciones como esta y muchas otras eran verdaderamente populares.

"Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Epanouie ravie ruisselante
Sous la pluie..."
Prévert/Kosma

João Baptista ha dit...

Especial

senses or nonsenses ha dit...

muy propio para iniciar el otoño. ...que yo tenía ganas, pero TANTO!!!
más diluvio que hojas muertas...

un abrazo.